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« Foué six. »
Il y a une vie l’hiver. Il y a des coureurs l’hiver. Des coureurs qui ont le coeur au printemps et des temps qui vont bien. Une vingtaine de Lents s’étaient lancés dimanche dernier sur les routes berrichonnes près de Vierzon pour un dix kilomètres à Foëcy. Ils ont été au moins trois à améliorer leur record personnel sur la distance : un qui savait qu’il allait bientôt fêter une double jeunesse, un deux fois vingt ans, deux autres de plus en plus convaincus que courir rajeunit, qu’à courir, on finit effectivement par gagner du temps. Imaginons une soirée dans quelques décennies quand les photos auront finalement pris une teinte jaunie, ce Foëcy, un bon souvenir !
Mais rendons à César ce qui appartient aux coachs, comme aux supporters ! Didier a bien raison : « Bravo à tous les Lents, à nos supporters, Jean Yves, Jeanne et Sylvie ! Merci à Vero pour la prépa ! » J’ajouterai au moins deux de nos meneurs d’allure,
Session de recrutement.
A l’occasion de la traditionnelle « Galette des rois (& des reines) », Les Lents se sont vus proposer de rejoindre une petite promenade. Virgile W. qui s’est lancé en septembre 2017 dans un treck de 27 000 km à travers les Amériques, prioritairement à travers les espaces naturels, dont à ce jour le record mondial de vitesse pour la remontée des Andes à pied, d’Uschuaïa en Terre de Feu au nord de la Colombie, nous a exposé les enjeux et les difficultés de son aventure. Il avait souhaité insister sur sa traversée de l’Amérique centrale qui s’est opérée en grande partie en courant à raison de 40 km par jour en moyenne, souvent plus de 50, voire 60. Nous avons découvert son matériel et sa préparation, ses difficultés physiques, logistiques, les solutions imaginées pour s’alimenter, comment gérer la solitude, les nuits, des milieux hostiles, voire des populations dangereuses, comment traverser cent mètres de rapide à
« Jusqu’au boue ! »
Deux fois un mois de sécheresse cet été 2018. Il y aurait de quoi déprimer un week-end ou deux le traileur qui se respecte. Le seul, le vrai, le pur, celui qui dort avec ses runnings au pied et n’imagine pas un repas sans platées de pattes et, après l’arrivée, une bière : l’amoureux de la boue ! Il suffit d’entendre Thibaud pour s’en convaincre : « De la boue, de la boue, de la boue… et encore de la boue… C’etait trop bien ! 😀 » On confirme qu’il aime ! C »est que la veille, sur sa proposition, nous avons (re)découvert à l’entraînement, les joies de patauger autour de l’étang de Charbonnière.« Quand on aime le trail, la boue c’est la vie… et bien on a été servis ! » Il faut croire que le micro-climat autour de Blois a bien fait les choses. Pour ceux qui imagineraient des centaines de bénévoles arrosant tout l’été le parcours
Les photos de Sylvain / Le Trail de l’hospitalité (des Hospitaliers).
Un lien plus efficient (on espère) :
